Le festival Paris l’Été présente la Nuit de la Comédie Musicale Arabe
De l’Égyptienne Oum Kalthoum à la Libanaise Fairouz, en passant par l’Algérienne Warda ou encore la Syrienne Asmahan, ces grandes idoles de la chanson populaire ont fait souffler un vent de modernité et de liberté au Maghreb et au Proche-Orient. Sur scène, comme au cinéma, elles sont devenues le symbole de tout un peuple, aspirant à un renouveau politique, social, intellectuel et bien sûr artistique.
L’Institut du monde arabe et le Festival Paris l’été proposent 3 films emblématiques de l’âge d’or de la comédie musicale arabe, à découvrir sur grand écran. Lors d’une soirée exceptionnelle, laissez-vous griser par les délicieuses histoires de mariages et d’amours interdits, de rivalités et de conquêtes, de fortunes et de bandits, bercés par la voix enchanteresse des divas jusque dans le creux de la nuit !

À 22h : “La Victoire de la jeunesse” (Intisar al-chabab) de Ahmed Badrakhan
Égypte, fiction, 1941, 135’
Avec Asmahan et Farid el-Atrache
Un musicien et sa soeur chanteuse arrivent du Liban pour entamer une carrière artistique au Caire. Ils trouvent du travail dans un night-club. Mais ils sont renvoyés car la chanteuse refuse de divertir les clients. Elle tombe amoureuse d’un jeune homme riche mais la mère refuse leur mariage. De son côté, son frère entame une carrière de chanteur au cinéma…

À 00h15 – Le Vendeur de bagues de Youssef Chahine
Égypte, 1965, fiction, 90’
Avec Feyrouz
Le maire d’un petit village, pour conforter son autorité auprès des habitants, invente l’existence d’un bandit dénommé Rajeh. Effrayés, les villageois hésitent à maintenir la grande fête des célibataires.

À 02h00 – Madame la diablesse (Afrita Hanem) de Henri Barakat
Égypte, fiction, 1949, 122’
Avec Samia Gamal et Farid el-Atrache
Asfour, un chanteur sans le sou, tombe amoureux de la fille de son patron, une jeune femme ambitieuse qui s’affiche avec un autre. Il est sur le point de sombrer dans le désespoir lorsqu’un inconnu apparaît et lui offre une lampe magique. Asfour en libère un génie féminin, Kahramanah, capable d’exaucer ses voeux les plus extravagants. Il met longtemps à s’apercevoir qu’il s’est épris de cette diablesse…
[Source : communiqué de presse]
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